LCC Integrity remplace-t-il mon organisme d'inspection ?
Non. LCC Integrity exploite les rapports produits par vos organismes d'inspection (contrôle non destructif). Il ne réalise pas l'inspection : il en fait la lecture, la structuration et le suivi dans le temps.
Quels formats de rapports sont pris en charge ?
Le moteur fonctionne par adaptateur : un format de rapport égale un adaptateur calibré sur des documents réels. Les nouveaux organismes s'ajoutent au fil de l'eau. Un format non couvert est archivé et signalé, jamais interprété au hasard.
Les données partent-elles dans le cloud ?
Non. La base et les rapports restent en local sur le poste, avec des sauvegardes horodatées automatiques. La suppression d'un rapport est réversible via la restauration.
Peut-on suivre un même équipement inspecté par plusieurs prestataires ?
Oui. Plusieurs rapports, de plusieurs organismes et formats, peuvent alimenter le même équipement. Le rapprochement d'identités se fait de façon validée, jamais deviné.
LCC Integrity est-il une alternative à un EAM comme IBM Maximo ?
LCC Integrity se concentre sur l'intégrité des actifs par la lecture des rapports d'inspection, une brique que les suites de gestion d'actifs ne couvrent pas. Il se déploie seul ou en complément d'un EAM existant.
Sur quels équipements est-il le plus utilisé ?
Cuves de stockage inox, cyclones, tours de séchage, sécheurs et filtres à manches, dans l'agroalimentaire, la pharmacie et le médical.
LCC Integrity fait-il de la maintenance prédictive ?
Oui, à partir de vos données réelles : en suivant l'évolution des défauts d'une inspection à l'autre (nature, gravité, localisation), LCC Integrity met en évidence les équipements dont l'état se dégrade, anticipe les risques de panne et aide à planifier les réparations avant l'arrêt de production. Chaque alerte s'appuie sur les constats extraits de vos rapports, jamais sur une supposition.